
Noues
Noues ouvertes ou encaissées en zinc, nettoyage et remplacement : la zone de toiture où l’eau converge.
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Zinguerie · Gouttières
Une gouttière qui déborde à chaque orage, une descente qui fuit, un crochet qui lâche : nous posons et réparons vos évacuations d’eaux pluviales, en zinc, cuivre ou aluminium.
Gouttières
En Haute-Provence, il pleut moins souvent qu’ailleurs, mais il pleut fort. Un orage d’automne peut déverser en quelques minutes une quantité d’eau considérable sur votre toiture. Si les gouttières sont trop petites, mal inclinées ou encombrées d’aiguilles de pin, l’eau déborde, ruisselle sur la façade, creuse le sol au pied des murs et finit par s’infiltrer dans les fondations ou le sous-sol.
Une bonne gouttière se dimensionne en fonction de la surface de toiture qu’elle draine et de l’intensité des pluies locales. Sa pente doit être régulière vers les descentes, ses fixations adaptées au poids de l’eau et à la dilatation du métal, ses raccords parfaitement étanches.
Nous posons, remplaçons et réparons les gouttières et descentes à Pierrevert et dans les communes voisines, sur les maisons de village comme sur les villas et bâtiments annexes.

Matériaux
Le zinc reste le matériau de référence : durable, réparable et soudable, il se patine naturellement en gris mat. Le cuivre, plus coûteux, dure encore plus longtemps et prend avec les années une teinte brune puis vert-de-gris très appréciée sur les maisons de caractère. L’aluminium laqué, proposé en de nombreuses couleurs, peut être façonné sur place en grande longueur, sans joint intermédiaire.
Nous évitons le PVC, qui supporte mal les fortes chaleurs et les UV intenses de la région : il se déforme, jaunit et devient cassant en quelques années.

Entretien
Autour de Pierrevert, de nombreuses maisons sont entourées de pins d’Alep, de chênes verts ou de platanes. Leurs aiguilles et leurs feuilles s’accumulent dans les gouttières et bouchent les naissances des descentes. Résultat : l’eau déborde au premier orage, et le poids des débris détrempés finit par déformer la gouttière.
Un nettoyage annuel, complété si nécessaire par des grilles de protection ou des crépines, suffit à éviter ces désagréments.
Notre méthode
Gouttières, noues, solins, abergements, rives : nous localisons l’origine exacte des infiltrations et des débordements, souvent à distance de la tache visible à l’intérieur, et nous vous montrons les photos des défauts constatés.
Développés, pentes, longueurs, angles : chaque mesure est relevée sur le toit pour façonner des pièces ajustées au millimètre, plutôt que d’adapter tant bien que mal des éléments standard qui laissent toujours un jour.
Zinc naturel ou prépatiné, cuivre, aluminium laqué : nous vous conseillons selon l’exposition, l’esthétique de la maison et le budget, en veillant à ne jamais associer des métaux incompatibles sur un même écoulement.
Pliage, soudure à l’étain, pattes de fixation qui laissent le métal se dilater sous le soleil d’été, engravures dans la maçonnerie et raccords étanches avec les tuiles. Chaque pièce est posée dans le sens de l’écoulement.
Avant de lever le chantier, nous vérifions les pentes, faisons couler l’eau dans les gouttières et les noues et contrôlons chaque raccord. Vous recevez les photos de l’ouvrage terminé.
La gouttière pendante, de section demi-ronde, est suspendue sous l’égout du toit par des crochets fixés sur les chevrons ou sur une planche de rive. C’est la plus répandue. La gouttière havraise, ou nantaise, repose sur l’égout et s’intègre davantage à la ligne du toit. Elle demande une mise en œuvre plus délicate, mais offre un rendu très soigné.
Sur les maisons à génoise, typiques du secteur, la gouttière pendante est fixée devant le dernier rang de tuiles, avec des crochets adaptés qui ne détériorent pas la génoise. Nous choisissons le profil et le développement selon la surface de toit et l’esthétique de la façade.
Les descentes doivent être assez nombreuses et assez larges pour absorber le débit d’un orage. En bas, un dauphin en fonte protège la descente des chocs et raccorde l’écoulement au réseau d’eaux pluviales ou à un regard. Lorsque l’eau est rejetée directement au sol, un dispositif d’éloignement évite qu’elle ne stagne au pied des murs.
Vous souhaitez récupérer l’eau de pluie pour le jardin ? Nous pouvons prévoir un collecteur sur la descente pour alimenter une cuve, une idée pertinente dans une région où l’arrosage estival pèse lourd.
Traces de rouille ou de vert-de-gris coulant sur la façade, joints qui gouttent, gouttière qui pend entre deux crochets, eau qui stagne au lieu de s’écouler, soudures fendues : au-delà d’un certain stade, la réparation ne suffit plus. Nous vous indiquons honnêtement s’il vaut mieux réparer ponctuellement ou remplacer l’ensemble, en tenant compte de l’âge et du matériau de l’installation existante.
Le remplacement est souvent l’occasion de corriger un sous-dimensionnement d’origine ou d’ajouter une descente sur un long rampant.

Pose
Avant de poser une gouttière neuve, nous contrôlons la planche de rive ou les abouts de chevrons qui recevront les crochets. Un bois pourri ne tiendra pas le poids d’une gouttière pleine d’eau : il est remplacé ou renforcé.
Assurance et engagement
Nos travaux de couverture, de zinguerie et de charpente relèvent de la garantie décennale : pendant dix ans après la réception du chantier, les désordres qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, une infiltration par exemple, sont pris en charge.
Notre entreprise est assurée en responsabilité civile décennale. L’attestation est jointe à chaque devis : vous savez avant de signer que votre toit est protégé.
La décennale ne dispense pas de bien travailler, elle en est la conséquence : un artisan qui engage sa responsabilité pendant dix ans n’a aucun intérêt à bâcler un chantier. Conservez votre facture et le procès-verbal de réception, ils vous seront utiles en cas de vente de la maison.
Tout savoir sur la garantie décennaleQuestions fréquentes
Le développement de la gouttière dépend de la surface de toiture drainée et du nombre de descentes. Nous le calculons lors de la visite, en tenant compte des fortes pluies d’orage de la région.
La pente est peut-être insuffisante ou inversée, les descentes trop peu nombreuses ou la gouttière sous-dimensionnée. Nous vérifions ces trois points.
Oui, le zinc se soude à l’étain. Une fissure ou un joint qui fuit se répare facilement, tant que le métal n’est pas trop aminci par la corrosion.
Nous le déconseillons sous le soleil de Haute-Provence : il se déforme à la chaleur et vieillit mal sous les UV. Le zinc et l’aluminium sont bien plus durables.
Au moins une fois par an, idéalement à la fin de l’automne. Deux fois si des pins surplombent la toiture.
Une à deux journées pour une maison individuelle, selon la longueur, le matériau choisi et l’accessibilité.
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Nous diagnostiquons et chiffrons gratuitement leur remise en état ou leur remplacement.